Les élections de gouverneurs sont traditionnellement très disputées, les gouverneurs étant des personnages puissants. Et les affrontements, meurtres et intimidations d'électeurs sont monnaie courante lors des périodes électorales.
Les élections ont lieu dans l'État de Bayelsa (sud) dans l'État d'Imo (sud-est) et dans l'État de Kogi (centre). La police a, en conséquence, déployé d'importants moyens pour sécuriser les opérations de vote, notamment des hélicoptères.
Un porte-parole de l'armée a précisé que des troupes avaient été déployées pour "renforcer la sécurité". Des restrictions de déplacements dans les trois États concernés ont également été décidées.
L'équité des scrutins est par ailleurs regardée de près, la Commission électorale nationale indépendante (Inec) a d'ores-et-déjà mis en garde qu'elle ne pourrait pas comptabiliser les votes dans les bureaux de vote affectés par des violences.
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L'Inec avait indiqué vendredi qu'un de ses fonctionnaires avait été "enlevé alors qu'il attendait de monter à bord d'un bateau" à Bayelsa. Un autre bateau transportant des documents électoraux a chaviré, affectant plus de 5.000 électeurs dans cet État.
La commission électorale, très critiquée lors des élections présidentielles il y a quelques mois, a assuré qu'elle avait fait "tout ce qui est possible pour garantir que les élections soient libres, équitables et crédibles".
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