Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, met en garde que les projets visant à déplacer des Palestiniens de la bande de Gaza restent d'actualité.
Il a souligné que Le Caire s'y opposera avec la plus grande fermeté, qualifiant une telle mesure de «ligne rouge» pour les pays arabes et musulmans.
Dans un entretien accordé à l'agence de presse palestinienne Wafa, Badr Abdelatty a déclaré que le «déplacement volontaire» ne saurait être considéré comme tel si les conditions rendent la vie à Gaza impossible. Forcer les habitants à partir dans de telles circonstances équivaut à une coercition qui viole le droit international et les droits des populations sous occupation, a-t-il affirmé.
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L'Égypte «n'acceptera pas et ne permettra pas» ce déplacement, a-t-il souligné, réaffirmant son engagement à ce que les Palestiniens restent sur leurs terres.
Concernant la Cisjordanie occupée, Abdelatty s'est dit préoccupé par l'escalade des violations commises contre les Palestiniens, qualifiant la situation d'«annexion silencieuse» et d'«annexion de facto» qui compromet les perspectives d'un État palestinien et d'une solution à deux États.
Il a déclaré que le recours à la force, aussi important soit-il, ne permettrait pas d'assurer une sécurité durable à Israël ni à la région tant que les droits des Palestiniens ne seraient pas reconnus.























