Le ministre ghanéen des Affaires étrangères, Samuel Okudzeto Ablakwa, a annoncé, mercredi, que son pays a obtenu le soutien de la Russie pour intégrer les BRICS.
"Le ministre des Affaires étrangères russe, Son Excellence Sérgey Lavrov, a indiqué lors d'une réunion de petit-déjeuner avec les ministres des Affaires étrangères africains aujourd'hui que la Russie soutient fermement la demande du Ghana de rejoindre les BRICS en tant que pays partenaire", a-t-il écrit sur sa page officielle Facebook.
"Lavrov a également promis de rassembler tous les membres fondateurs du BRICS pour garantir un soutien consensuel pour le Ghana", a ajouté le chef de la diplomatie ghanéenne qui a tenu à transmettre "la profonde gratitude du Ghana" au ministre russe des Affaires étrangères.
Pour le moment , aucune confirmation n’a été publiée du côté de la Russie par rapport à ce soutien apporté au Ghana.
C’est au début de ce mois d’octobre que le Ghana a informé de son intention de rejoindre les BRICS.
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L’annonce a été faite par le ministre Ablakwa à l’occasion de la visite officielle au Ghana du ministre indien des affaires étrangères Subrahmanyam Jaishankar. Il a précisé que son pays voulait diversifier ses partenaires internationaux, accroître ses opportunités économiques et renforcer sa coopération avec les pays du Sud global.
"Le cabinet du président John Dramani Mahama a pris la décision de faire adhérer le Ghana aux BRICS", a déclaré le ministre Ablakwa.
Les BRICS ont augmenté leur nombre de membres ces dernières années avec l’élargissement de la structure initialement formée par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.
Les BRICS comptent aujourd'hui le Brésil, la Chine, l'Égypte, l'Éthiopie, l’Inde, l’Indonésie, l’Iran, la Russie, l’Arabie saoudite, l’Afrique du Sud et les Émirats arabes unis. Des évaluations divergentes subsistent, cependant, quant à la finalisation de l’adhésion de l’Arabie saoudite aux BRICS.

















