Le Washington Post a rapporté que le Pentagone a préparé des plans pour mener des opérations terrestres éventuelles en Iran pendant plusieurs semaines ; l'exécution de ces plans dépend de la décision finale de Donald Trump, président des États-Unis.
Selon des responsables américains, ces plans pourraient marquer « une nouvelle phase du conflit », qui pourrait être plus dangereuse pour les forces américaines que les premières semaines des affrontements.
D'après le rapport, toute opération terrestre serait moins qu'une invasion à grande échelle et pourrait inclure des actions des forces spéciales et des unités d'infanterie sous forme de missions limitées.

Les responsables ont également averti que de telles opérations pourraient exposer les troupes à des menaces telles que des attaques de drones, des tirs de missiles, des feux d'artillerie et des engins explosifs improvisés.
Par ailleurs, Caroline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, a souligné : le rôle du Pentagone est de préparer des options pour le commandant en chef, et cela ne signifie pas qu'une décision finale a été prise.
Les rapports indiquent que des discussions ont eu lieu sur la possibilité de cibler l'île de Kharg et de mener des opérations à proximité du détroit d'Ormuz pour faire face aux menaces pesant sur la navigation.
Selon les responsables, ces opérations pourraient durer « quelques semaines, pas des mois », bien que certaines estimations laissent entendre qu'elles pourraient s'étendre sur une période plus longue.
Parallèlement, Trump a déclaré qu'il n'avait pas l'intention d'envoyer de troupes au sol, et Marco Rubio, secrétaire d'État, a également affirmé que ce conflit pourrait atteindre ses objectifs sans recourir à des forces terrestres.
Selon les rapports, depuis le début des affrontements fin février, 13 militaires américains ont été tués et plus de 300 blessés.













