L’une des patientes qui bénéficiera d’une greffe de rein dans le cadre de la troisième série d’interventions réalisées au Burkina Faso sous la supervision de médecins turcs, Marietou Tiendrebeogo, a affirmé accorder une confiance totale aux praticiens turcs.
Le programme de transplantation rénale, lancé en juillet 2025 dans le cadre de la coopération sanitaire entre la Türkiye et le Burkina Faso, initiée en 2024 avec le soutien des ministères turcs des Affaires étrangères et de la Santé ainsi que sous la coordination de la Fondation turque pour la transplantation d’organes, se poursuit avec une troisième série d’interventions.
À cette occasion, Marietou Tiendrebeogo, 22 ans, qui sera opérée dans le cadre de cette troisième série, a confié au correspondant d'Anadolu (AA) être stressée à l’approche de l’intervention, tout en soulignant qu’elle faisait pleinement confiance aux médecins turcs et qu’elle était convaincue du succès de l’opération.
Se disant profondément reconnaissante envers son cousin qui a accepté de lui faire don d’un rein, Tiendrebeogo a déclaré : « Parmi tous mes frères et les membres de ma famille, c’est lui qui a accepté de me donner un rein. Je lui en suis sincèrement reconnaissante. Je suis convaincue qu’il se portera lui aussi très bien. »
Elle a également indiqué être très heureuse de faire partie des rares patients à pouvoir bénéficier d’une greffe d’organe dans son pays.
« Je suis également heureuse d’avoir cette opportunité. Je souhaite aussi encourager les médecins. Je leur adresse tous mes vœux de réussite afin qu’ils poursuivent ce type d’interventions », a-t-elle ajouté.
Réaffirmant sa confiance envers les médecins turcs, Tiendrebeogo a poursuivi : « Je suis convaincue qu’ils mèneront cette transplantation avec succès et j’ai une confiance totale en mon médecin. Je tiens à les remercier. J’espère qu’ils continueront également à soutenir nos médecins et que cette coopération se poursuivra. »
« Nous faisons confiance aux médecins turcs »
Alexis Zanghre, 25 ans, qui a accepté de donner un rein à sa cousine, a expliqué que la famille attendait cette transplantation depuis près de trois ans, soulignant que le rétablissement de sa cousine était leur priorité absolue. « Notre seul souhait est qu’elle retrouve la santé », a-t-il déclaré.
Évoquant l’arrivée des médecins turcs au Burkina Faso pour réaliser des greffes d’organes, Zanghre a ajouté : « Nous avons appris que les patients déjà opérés n’avaient rencontré aucun problème et qu’ils avaient retrouvé la santé. C’est pourquoi nous faisons, bien sûr, confiance aux médecins turcs. »




















