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AFRIQUE
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Niger : les autorités annoncent la reprise des activités à l’aéroport de Niamey
Les activités avaient été perturbées par un « mouvement d’humeur » d’un groupe de militaires
Niger : les autorités annoncent la reprise des activités à l’aéroport de Niamey
Scène de rue à Niamey après l'attaque de l'aéroport et de la présidence par des mutins.

Les autorités nigériennes de l’aviation civile ont annoncé la poursuite normale des activités à l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, après des perturbations provoquées par des tirs à l’arme lourde entendus pendant plusieurs heures dans la capitale.

« Suite aux événements survenus ce jour, 29 août 2026, ayant affecté l’aéroport international Diori Hamani de Niamey, je vous informe que les activités relatives à l’exploitation aérienne se poursuivent normalement sur l’ensemble de la plateforme aéroportuaire », a indiqué le directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile dans une note adressée aux représentants de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) et aux compagnies aériennes opérant au Niger.

Il les a invités à assurer la continuité des services relevant de leurs structures.

Des tirs à l’arme lourde ont été entendus pendant plusieurs heures, samedi 29 août, près de l’aéroport ainsi qu’à d’autres endroits de la capitale nigérienne.

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Dans un communiqué diffusé à la mi-journée par la télévision publique, le ministre nigérien de la Défense nationale, Salifou Mody, a indiqué qu’un groupe de militaires « en rupture avec le règlement militaire » avait entrepris de séquestrer certains de leurs camarades dans la base aérienne 101 et d’effectuer des tirs sur « certains sites sensibles de Niamey ».

Sans préciser les unités auxquelles appartiennent les militaires concernés ni identifier les « sites sensibles » visés, le ministre a affirmé que « la prompte réaction des forces de défense et de sécurité a permis de circonscrire ce mouvement d’humeur et de reprendre progressivement le contrôle de ces sites ».

​​​​​​​Les autorités ont, par ailleurs, appelé la population à vaquer normalement à ses occupations.