L’armée malienne a déclaré que des groupes « terroristes » armés non identifiés avaient attaqué plusieurs positions militaires dans la capitale et à l’intérieur du pays tôt samedi matin. Elle a indiqué dans un communiqué que les combats se poursuivaient.
Des tirs ont été entendus samedi matin dans plusieurs localités du Mali, dont Bamako et sa voisine Kati, qui abrite la résidence du dirigeant malien, le général Assimi Goïta, a appris l’AFP auprès de témoins, d’une source sécuritaire et d’un élu.
Outre Bamako et Kati, ces détonations ont été entendues, selon des témoins, à Gao, la plus grande ville du nord du Mali, à Kidal, dans la même région, et à Sévaré, dans le centre de ce pays sahélien en proie à plus d’une décennie de conflit et de violences terroristes.

Le pays est confronté depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire, nourrie notamment par les violences de groupes terroristes affiliés à Al-Qaïda et à Daech.
Le groupe Wagner, qui appuyait l’État malien dans sa lutte antiterroriste depuis 2021, a annoncé la fin de sa mission en juin 2025 et est devenu l’Africa Corps, une organisation sous le contrôle direct du ministère russe de la Défense.


















