Amnesty France relaie, dans une publication diffusée sur X, que l’Afrique du Sud accuse Israël de ne pas avoir respecté les mesures provisoires ordonnées par la Cour internationale de justice (CIJ) dans le cadre de la procédure engagée sur la situation à Gaza. Selon les chiffres relayés par l’organisation, au moins 1 303 Palestiniens, dont plus de 300 enfants, ont été tués depuis le cessez-le-feu d’octobre 2025.
Amnesty France indique que l’Afrique du Sud a déposé une « nouvelle enquête » auprès de la CIJ, dans laquelle Pretoria conclut qu’Israël n’a pas respecté les mesures imposées par la juridiction internationale et continue, selon elle, de commettre un génocide à Gaza.
L'organisation rappelle que l’Afrique du Sud a saisi la Cour internationale de justice en décembre 2023, accusant Israël de génocide à l’encontre des Palestiniens de Gaza.
La CIJ a ensuite ordonné 10 mesures provisoires et contraignantes à Israël dans le cadre de cette procédure. Amnesty France appelle à leur mise en œuvre et estime que les États doivent prendre des mesures afin d’en assurer l’application.
Amnesty France accuse également les autorités israéliennes de chercher à empêcher la documentation des événements à Gaza. L’organisation affirme notamment que le gouvernement israélien « tue les journalistes palestinien·nes », empêche l’accès aux médias internationaux et entrave le travail des enquêteurs et organismes mandatés par l’ONU.
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Amnesty France allègue que, malgré le cessez-le-feu conclu en octobre 2025, les frappes de l’armée israélienne se poursuivent sur Gaza.
L’organisation dénonce l’absence, selon elle, de mesures destinées à mettre fin à ce qu’elle qualifie d’« occupation illégale » et de « système d’apartheid » en Israël. Elle évoque également une campagne de « nettoyage ethnique » visant, selon elle, les Palestiniens de la zone C de la Cisjordanie occupée.
Amnesty France estime que plusieurs États n’ont pas pris de mesures suffisantes pour prévenir ce qu’elle qualifie de génocide et pour faire appliquer les mesures de la CIJ.
L’organisation appelle ainsi les autres États à prendre trois mesures principales : faire appliquer les mesures de la CIJ, cesser les transferts d’armes et mettre fin aux relations commerciales ou économiques qui contribuent, selon elle, à l’occupation du territoire palestinien.
L’organisation invite enfin le public à signer sa pétition demandant à la France de mettre fin à ce qu’elle décrit comme « l’impunité d’Israël ».



















