| Français
AFRIQUE
2 min de lecture
AES-CEDEAO : Washington salue les signes de rapprochement après les discussions de Dakar
Près de 21 mois après avoir quitté la CEDEAO, les États sahéliens dissidents acceptent de négocier un nouvel accord avec le bloc ouest-africain.
AES-CEDEAO : Washington salue les signes de rapprochement après les discussions de Dakar
Les échanges doivent notamment permettre d’explorer des pistes de collaboration sur la circulation des personnes et des biens/illustration

Les premiers signes de rapprochement entre l’Alliance des États du Sahel (AES) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sont salués par les États-Unis.

Washington a favorablement accueilli la rencontre ministérielle organisée le 17 octobre 2026 à Dakar, au Sénégal, qui marque une nouvelle étape dans le dialogue entre les deux organisations, malgré leurs divergences politiques.

La réunion a rassemblé des délégations des deux blocs, conduites respectivement par Cheikh Niang, ministre sénégalais de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères, pour la CEDEAO, et Karamoko Jean-Marie Traoré, ministre burkinabè des Affaires étrangères, pour la Confédération AES. Des responsables de la CEDEAO, de l’Union africaine et des Nations unies ont également pris part aux échanges.

Au terme des discussions, les deux parties ont convenu de mettre en place des groupes de travail conjoints chargés de préparer un accord-cadre de coopération. Les échanges doivent notamment permettre d’explorer des pistes de collaboration sur la circulation des personnes et des biens, le développement, les infrastructures ainsi que la paix et la sécurité.

Cette rencontre intervient après le retrait effectif du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la CEDEAO, le 29 janvier 2025, et les premières consultations engagées à Bamako en mai de la même année. Elle ne signifie pas un retour des trois pays au sein de l’organisation régionale, mais traduit une volonté de maintenir le dialogue et de préserver les liens historiques, économiques et sociaux entre les populations ouest-africaines.

Les États-Unis soutiennent cette dynamique, estimant que le dialogue entre partenaires régionaux peut favoriser la stabilité à long terme et un meilleur partage des responsabilités en Afrique de l’Ouest. Le défi reste désormais de transformer ces signaux d’ouverture en mécanismes de coopération concrets.

SOURCE DE L'INFORMATION:TRT Afrika Français
Plus de contenus
Niger : l’immense éruption pétrolière perd en intensité, mais reste hors de contrôle
L’UA appelle à faire des frontières africaines des espaces de paix, de coopération et de prospérité
Sénégal : les obligations plongent, le bras de fer politique menace l’accord avec le FMI
Peine de mort au Burkina Faso : ce que change concrètement le nouveau Code pénal
Afrique du Sud : une nageuse tuée par un requin
Mali : Au moins 48 civils tués dans une attaque attribuée à Daech dans la région de Ménaka
Île Maurice : levée du couvre-feu nocturne après une vague inhabituelle de manifestations violentes
Libye : huit recrues tuées dans l'explosion "accidentelle" d'un obus dans un centre d'entraînement
Le Kenya confirme un huitième cas d'Ebola
L'Africa Finance Corporation envisage des investissements dans le minerai de fer et l'uranium
Les pays de l'AES reprennent les pourparlers avec la CEDEAO
Al-Sisi : "Nous cherchons le soutien du Parlement pour aider   l'Arabie saoudite"
Sall: “Je me retire mais je demeure pleinement engagé envers les idéaux qui ont inspiré l'ONU"
La première femme Premier ministre du Maroc forme un nouveau cabinet
RDC : Kinshasa accuse Kabila et les rebelles du M23 de préparer une "attaque générale"
RDC: la présidence coupe les contacts avec l’ambassade de Belgique
Tchad: les autorités déclarent une épidémie de la dengue
Guinée: l’ancien ministre de la défense Mohamed Diané condamné à 4 ans 8 mois de prison en appel
RDC : Où sont passés les fonds mobilisés contre Ebola ?
Kinshasa dénonce la décision "indéfendable" de la Formule 1 d’organiser un Grand Prix au Rwanda