Le ministère a ajouté dans un communiqué que le roi Abdallah a reçu une invitation de Trump à rejoindre le Conseil de la paix, et que les documents liés à cette invitation sont actuellement examinés conformément aux procédures juridiques internes.
Le ministère a indiqué que le Royaume apprécie le rôle de leadership du président Trump dans l'obtention du cessez-le-feu à Gaza, le lancement du plan global de paix et les efforts déployés pour assurer la sécurité, la stabilité et la paix.
Pakistan
Par ailleurs, le Pakistan a annoncé dimanche avoir reçu une invitation des États-Unis à rejoindre le Conseil de la paix créé dans le cadre de la deuxième phase du processus de cessez-le-feu dans Gaza.
Le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères, Tahir Hussain Andrabi, a indiqué dans un communiqué que le président américain Donald Trump avait adressé une invitation officielle au Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif à participer au Conseil de la paix instauré pour Gaza.
Andrabi a affirmé que le Pakistan poursuivra sa communication et sa coordination avec les efforts internationaux visant à réaliser la paix et la sécurité à Gaza, en insistant sur l'importance d'aboutir à une solution durable et juste pour la question palestinienne, conformément aux résolutions pertinentes des Nations unies.
Qatar
De son côté, le Qatar a annoncé dimanche la nomination d'Ali Al-Dhwadi, conseiller du Premier ministre pour les affaires stratégiques, comme représentant du pays au conseil exécutif pour Gaza.
Le bureau de l'information internationale du Qatar a déclaré dans un communiqué que le Qatar continue de jouer un rôle actif dans les efforts de paix au niveau régional, notamment en tant que médiateur entre le mouvement Hamas et Israël, et qu'il entend poursuivre ce rôle en travaillant avec des partenaires internationaux pour réduire les tensions et renforcer les chances d'une paix durable.
D'après ce communiqué, Ali Al-Dhwadi a donc été nommé représentant du Qatar au conseil exécutif pour Gaza.
Égypte
Dans ce contexte, l'Égypte a renouvelé dimanche son appel au déploiement d'une force de stabilité internationale dans Gaza et au retrait des forces israéliennes.
Cela a été signalé par le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdel Aati, lors d'une rencontre au Caire avec son homologue grec Giorgos Gerapetritis.
Le ministère a indiqué dans un communiqué que les deux parties ont tenu une session de consultations politiques afin d'examiner les moyens de renforcer les relations stratégiques entre les deux pays, et qu'elles ont échangé leurs points de vue et évaluations sur plusieurs dossiers régionaux et internationaux, en tête desquels la situation de Gaza.
Les deux ministres ont souligné la nécessité de conjuguer les efforts régionaux et internationaux pour avancer dans la mise en œuvre des engagements de la deuxième phase (commencée le 15 janvier) du plan du président américain Donald Trump.
Abdel Aati a insisté sur l'importance du déploiement d'une force de stabilité internationale pour surveiller l'application du cessez-le-feu, assurer le retrait israélien et préparer la phase de relèvement précoce et de reconstruction.
Samedi, Trump a invité Bahreïn, l'Égypte et la Turquie à rejoindre le Conseil de la paix pour Gaza, selon des communiqués officiels émis par ces pays.
Vendredi soir, la Maison Blanche a annoncé la composition des membres du Conseil de la paix présidé par Trump et a approuvé la formation du Comité national pour la gestion de Gaza, au sein de quatre structures destinées à gérer la phase transitoire dans l'enclave : le Conseil de la paix, le Conseil exécutif de Gaza, le Comité national pour la gestion de Gaza et la force de stabilité internationale.
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Selon la résolution 2803 du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée le 17 novembre dernier, le Conseil de la paix pour Gaza est une entité administrative transitoire dotée de la personnalité juridique internationale, chargée d'établir le cadre de travail et de coordonner le financement de la reconstruction de Gaza, conformément au plan global et aux principes pertinents du droit international.
La résolution stipule que le Conseil poursuivra ses travaux jusqu'à ce que l'Autorité nationale palestinienne ait exécuté son programme de réforme de manière satisfaisante et soit en mesure de rétablir le contrôle de Gaza de façon sûre et efficace.
Jeudi, Trump a annoncé le lancement de la deuxième phase de l'accord sur Gaza, qui a mis fin à une guerre d'extermination lancée par Israël le 8 octobre 2023, et qui a duré deux ans, faisant plus de 71 000 morts et plus de 171 000 blessés palestiniens, ainsi que des destructions massives touchant 90 % des infrastructures civiles.












